lundi, mai 26, 2008

Nolife #548

Ce soir, j'ai mangé une pizza devant un épisode de LA QUATRIEME DIMENSION. La série de 59 bien sûr. Avant, j'ai joué à Mario Kart Wii, histoire de me changer les idées après cette harassante journée de travail (non, j'ai rien foutu, pour cause de réunion départementale et de pot ce midi). Je me trouve tellement pas trop rock'n'roll en ce moment que j'hésite même à me réabonner à Rézob, alors qu'il y a deux mois je me suis juré que l'on ne m'y reprendrait plus. Mais j'ai les hormones qui me titillent, surtout quand je vois la tête de Logan McCree, et je me dis que s'il passe un jour dans le coin, ou son petit frère, j'aimerai bien être connecté histoire de tenter ma (mal)chance, même si les tatouages partout sur le corps c'est pas mon trip. Mais avant, faudrait que je perde mon gros drug belly. Je commence les abdos demain.



Par ailleurs, les pantoufles de vair ont bien changées depuis l'époque de Cendrillon. Si tu te reconnais (parce que moi je sèche), sois mignon et manifeste-toi.

Mean reds.

dimanche, mai 25, 2008

Un printemps sous terre - part five

- Merci... Excusez-moi de vous avoir posé toutes ces questions.
- You welcome... Si on arrive à Hailwan, ce n'est pas la peine d'aller à l'hôtel. Je vous invite dans ma maison des bois. Depuis que mes enfants sont partis au Canada, il y a de la place...
- Ce n'est pas rentré dans l'oreille d'un sourd.
- C'est une expression française ?
- Oui. Un peu vieillotte.
- En Zoldavie, on dit : ce n'est pas une balle perdue pour tout le monde...
Engageant.


Les voyageurs d'un train de nuit en partance pour un petit pays d'Europe de l'Est, trouvent au petit matin leur wagon abandonné au milieu de nulle part.

De Jean-Bernard Pouy, j'avais apprécié La petite écuyère a cafté (le premier Poulpe, et sans doute le meilleur) et Spinoza encule Hegel (un Mad Max pédé). Bonne pioche avec ce Train perdu wagon mort, plutôt réjouissant et assez court (à peine cent cinquante pages), sorte de survival aux personnages finement brossés et aux références ciné et rock assez réjouissantes (Godard et le Velvet). L'idéal pour un voyage en train.

jeudi, mai 22, 2008

Un printemps sous terre - part four

"Le Père d'Eddie a travaillé trente-cinq ans pour la municipalité de Springvale. Il n'a pas à être compétitif avec l'Asie.
- Ecoute, je ne parle pas du papa d'Eddie en particulier, mais le principe reste le même.
-Quel principe ? avons-nous demandé à l'unisson.
- Le besoin d'efficacité. Nos partenaires commerciaux les plus proches sont beaucoup plus compétitifs que nous. Nous devons débloquer le système. Si les services peuvent être fournis à moindre prix, alors il faut en abaisser le coût, pour le bien du pays.
- Mais le pays, c'est le père d'Eddie et plus d'un million d'individus comme lui. Pour qui se bat-on, alors, lui a demandé Tanya.
- Comment peux-tu affirmer une chose pareille ? ai-je renchéri. On est en train de mettre des tas de gens au rebut. Réduire les coûts, pour toi, c'est réduite le coût du travail, exclusivement. Tu voudrais que les gens comme mon père travaillent autant pour gagner moins, ou qu'ils ne travaillent pas.
- Non, non. Tu es trop négatif. Ce n'est pas seulement le coût du travail qui doit être réduit. Tous les coûts seront réduits si le commerce international est dérèglementé, si les Etats sont libres de produire à bon marché pour vendre à leurs concurrents moins compétitifs.
- Mais personne ne pourra plus acheter ces articles importés à bas prix parce que tout le monde sera au chômage ou craindra de l'être, et sans espoir de gagner plus parce que les salaires réels seront en chute libre, tout ça pour que nous soyons plus compétitifs.
- Tu exagères peut-être un peu, non ?" a ironisé Paul.


Toute ressemblance entre l'Australie il ya une dizaine d'années et ... (fill the blanks).

Premier roman d'Elliot Perlman (dont il faut absolument lire le pavé Ambiguités). Trois dollars retrace la vie d'Eddie, ingénieur chimiste, père de famille qui grandit au son de Joy Division et se retrouve un beau jour de la fin des nineties, démuni sur un quai de gare avec en tout et pour tout trois dollars sur son compte en banque. Comment en est-il arrivé là ?
Trois dollars est un peu le brouillon d'Ambiguités, ou comment l'ultra-libéralisme a fini par détruire la classe moyenne en Australie, à travers la lorgnette de la famille de Monsieur Tout-le-monde. Et c'en est absolument effrayant bien sûr, et captivant (comme quoi je dois être particulièrement maso) malgré une traduction souvent hasardeuse et même des coquilles ! (j'ai eu l'impression de lire un premier jet du traducteur, qui avait pourtant fait du bon boulot sur le deuxième Perlman).
Vivement conseillé (notamment par mon Chat d'Outre-Quiévrain), même si je vais me rabattre vers des choses moins déprimantes pour quelques temps.

mardi, mai 20, 2008

L'odyssée du rien

Vendredi, lever à l'aube, Têtu dans le TGV, mon bouquin dans un square du XVème, déjeuner avec B., quelques comics, Jean-Hugues Anglade avec un cartable Batman, ZazaNapoliFrom KellerStreet, retard à Saint-Paul, repère un Space Invaders mais pas le bar où attendent D., V. et J., la suédoise neurasthénique ne passera pas par moi, finir la soirée avec mes hôtes, "Céline Dion c'est Céline Dion, Cindy c'est Cindy".


Samedi, seul avec le chat et la tortue, déjeuner avec D. et C. dans le Marais, "Il faut oublier de les prendre", quelques photos des tuyaux de Beaubourg, Space Invaders à Saint-Paul, je trouve tout le monde beau, foutues hormones, teste la piscine Keller, repère plusieurs pédés, le T9 connais le mot "Fnac", elle est où la Fnuck de Bastille ? à côté de l'Opéra, pot avec A. et F., un Ricard et des cacahuètes, avant de rejoindre N., resto dont j'ai oublié le nom, ploup.





Dimanche, arrivée au bon Versailles, café et cigarettes dans la cuisine de Gorgeous R., jardin de la reine, cathédrale, la statue de Louis XIV, quelques gouttes de pluie, pas d'avironneurs, whiskies et cigarettes dans la cuisine, "..." non je ne me sens pas fautif, RER, un moment d'absence.


Lundi, piscine Keller, Y., BRAZIL pour la... treizième fois, dîner à côté de François Sagat, mais pas à la même table, le Raidd pour une partie de rigolade, un autre acteur porno, Taurus "Mais il est tout petit", ben ouais, on se casse ça pue la solitude ici, dernier métro.


Mardi, descendre le boulevard Saint-Germain, more comics, boutique AA carrément insupportable, rejoindre Gorgeous R. au Trocadero, "Tu commandes un Ricard ? mais le serveur va jamais comprendre ton accent" bien sûr je dois répéter ma commande trois fois, "Tu connais la blague de Jésus et du nageur ?", brasserie, la Tour Eiffel qui scintille, des touristes asiatiques partout, en descendant les marches du métro me sentir heureux pour la première fois depuis bien longtemps.


Mercredi, Fondation Cartier avec N., Patti Smith et sa Mer de Corail, jardin de la Fondation, "Avez-vous ressenti aujourd'hui ?", jardins du Luxembourg, Notre-Dame, piscine Keller.


Jeudi, perdu dans la Bibliothèque François Mitterand à la recherche de Sophie Calle, ligne 14, Julien Doré en train de hêler un taxi, une heure de queue, pas mieux au Louvre et à Orsay, Ricard, charcutaille et Gouda avec J. dans un bar lesbien, puis bière sur le trottoir du Cox, "Hé, t'es Monsieur Cre ?" "Euh oui" interloqué, puis whiskies au Duplex, permission de 23h.


Vendredi, les marches du Musée d'Orsay, métro, more comics, courses chez ZazaNapoli, B. au pied de la fontaine moche, "back !", pizza, re-Duplex.


Samedi, courir pour monter dans le bon tgv, penser à acheter une valise à roulettes.


Et après ce florilège de mes photos ratées de ce séjour parisien, ma tête à la fin de la soirée du jeudi.

Hyper sexy.

mardi, mai 13, 2008

Un printemps sous terre - part three

C'était un endroit qui lui avait paru tout à fait possible, un lieu où un jeune médecin peu sûr de lui serait en mesure de s'établir et de gagner sa vie. La voie ferrée y passait. Johnny avait logé Rose à l'hôtel de Herndon, le chef-lieu du comté, à quarante kilomètres au nord, pendant qu'il faisait son enquête dans les environs de Beech : tout le monde avait paru enthousiaste à l'idée d'avoir un médecin.
"Vingt-cinq ans qu'on n'en a plus, lui avait-on dit au saloon.
- Ca fait longtemps", avait constaté Johnny.
On lui avait parlé bien sûr des cultivateurs des terres sans irrigation , derrière la colline qui descendait vers le village. On lui avait parlé des grands ranchs à l'ouest. On lui avait rapporté les rumeurs sur un embranchement du Northern Pacific. Beech, situé à cette jonction, grandirait forcément, disait-on.


Alors, après les enthousiasmes de Miss Bett, j'ai changé de crêmerie et je suis allé du côté de Gorgeous Rod, voir ce qu'il avait en rayon, et j'ai pioché Le pouvoir du chien par Thomas Savage, un auteur ricain qui a mis quarante ans à franchir l'Atlantique, et qui sent bon l'Idaho, les garçons vachers et la poussière. Et bien sûr, pour ne rien faire comme tout le monde, oui je suis chiant, je me suis légèrement emmerdé, et dans le métro ça le fait moins qu'un faux roman de SF. La faute, bien sûr, à cette petite musique incessante, mais qui moi ne m'a pas touché du tout, comme souvent d'ailleurs (remember Stewart O'Nan).
Du coup j'écoute Johnny Cash, et je fais mes courses Outre-Quiévrain.

A suivre...

jeudi, mai 08, 2008

Il y a vingt ans

Je me souviens de l'explosion de joie dans le bus à vingt heures, à quelques kilomètres de la frontière italienne, même si certains tiraient la tronche. Sans grande raison, parce qu'à quatorze quinze ans, on est bien peu politisé. On vivait bien en France à l'époque, ou alors l'insouciance de l'âge nous l'a fait croire.
Je me souviens que j'écoutais en boucle "Faith" de George Michael en cassette, sur mon walkman, et sans doute aussi une de ces compils que je faisais en écoutant la radio sur la chaine familiale, avec les hits du moment. J'ai du mal à me souvenir du numéro du Top 50 cette semaine-là.
Je me souviens, je lisais Les robots d'Asimov, et j'avais emmené avec moi un numéro de Nova, celui où la Chose revient sur Terre après les Guerres secrètes, pour trouver son éternelle fiancée Alicia dans les bras (et la couche) de la Torche Humaine, et un numéro de Spécial Strange, probablement celui où Rachel devient Phénix.
Je me souviens avoir eu du mal à dormir dans le bus, et de l'arrêt dans le silence du matin, sur une aire d'autoroute, près de Rome. Je me souviens des pâtes en entrée à chaque repas. Je me souviens qu'on n'avait pas pu voir la chapelle Sixtine, alors en réfection. Je me souviens de Pompéii, Herculanum et Paestum, je me souviens de cet exposé sur la religion que j'avais préparé pour le cours de latin, et que j'avais brièvement eu l'occasion de ressortir pendant une de ses visites. Je me souviens avoir été malade pendant une visite de musée. Je me souviens du "Ciao bambino", faît de gloire un soir sur la terrasse de l'hotel, pour me moquer d'une bande d'italiens qui sifflaient les filles. Je me souviens avoir dormi sur la banquette arrière du bus pendant tout le voyage de retour.
Je me souviens de l'hôtel à Vico Equense, véritable labyrinthe construit sur les pentes du Vésuve, tout en terrasses et bungalows. Celui des garçons était proche de celui des profs. Nous étions quatre garçons pour une quarantaine de filles, essentiellement des troisièmes et quelques secondes. Je me souviens du temps doux en fin de soirée, et de cette nuit quasi blanche le dernier jour, commencée avec l'autorisation d'aller en boîte, dans la discothèque de l'hôtel. Je me souviens des couloirs déserts de l'hôtel, du passage de chambre en chambre en pyjama. Je me souviens avoir tenu jusqu'à cinq heures, et être allé me coucher parce qu'on commençait à s'emmerder.
Je me souviens des copains et des copines, Thibaut, David, Stéphane le fils de la prof de latin, Carole et Pénélope, Laure, Valérie, Sandrine et Paupau, les Stéphanies, Alix, Delphine dont j'ai oublié le nom de famille, Béatrice bien sûr, Marie et ses chemisiers vichy qui avaient tant de mal à retenir ses seins, cette fille de seconde dont je vois bien le visage mais dont j'ai oublié le nom, qui avait pris le portrait d'Antonio, le gardien de nuit de l'hôtel, ce portrait qui nous a tant fait rire après. Je me souviens des profs, Mme H. la prof de latin, Mme P., ma nemesis Mme B. la prof de Sciences nat, qui ne s'était pas lavait les cheveux du séjour, de peur de foutre en l'air sa permanente, de Mr F. et de la proviseur, dont j'ai oublié le nom.
Je me souviens que ma mère m'avait confié l'Instamatic familial, avec une seule pellicule. Je me suis souviens de ma frustration de ne pas pouvoir prendre plus de photos, et de ma déception qu'elles ne soient pas plus réussies. Un mois plus tard, mes parents m'offriraient mon premier appareil photo.

Si tu te reconnais sur cette photo, n'hésite pas à envoyer un petit message.

Si tu te reconnais en train de faire la conne pour essayer de ruiner ma photo, n'hésite pas à te faire connaître.

mercredi, mai 07, 2008

Un printemps sous terre - part two

"Cette disquette, Alice... Vous allez l'effacer ?"
Elle jeta un regard éperdu à sa boîte de disquettes, bien rangée à côté de l'ordinateur. Les disquettes en question étaient quelque part à l'intérieur, avec les autres, sans classement particulier. Depuis qu'elle avait terminé le livre, elle n'y avait plus repensé.
"Je le ferai dès que j'aurai raccroché, répondit-elle. Dois-je également pulvérisé l'ordinateur, tant que j'y suis, au cas où je serais tentée d'écrire un autre livre ?
- Je suis navré, Alice. Je sais ce que vous devez ressentir."
Tu parles ! songea-t-elle amèrement. Tu n'a jamais écrit une ligne de ta vie ! Pas que je sache en tout cas. Il faut avoir écrit un livre soi-même pour savoir l'impression que ça fait. Les semaines et les mois passés à y réfléchir, à le mettre en forme, le travailler, le corriger, à s'inquiéter, perdre espoir, reprendre courage, capituler, puis repartir de zéro. Tout cela faisait partie du livre sans qu'il en reste la moindre trace dans le manuscrit achevé. Elle se demanda si Harriet n'en aurait pas par hasard fait une photocopie avant la saisie. C'était chose courante, chez les éditeurs ; ils donnaient le manuscrit à des lecteurs et conservaient précieusement l'original. On en avait peut-être envoyé un exemplaire à un lecteur indépendant, auquel cas elle avait une chance de mettre la main dessus.
Mais à quoi bon, s'ils avaient le droit de fouiller sa maison ?


Alice Stockton, jeune écrivain recluse dans un petit village d'Angleterre depuis la fin de son mariage, voit son dernière ouvrage, une biographie de six femmes du siècle, saisi par le Ministère de l'Intérieur sans aucune explication. Dans le même temps, sa seule amie au village, Elizabeth Traynor, est retrouvée assassinée. Alice va faire la connaissance de Gordon, l'inquiétant fils d'Elizabeth.

Un printemps sous terre, parce que celui-ci a été presque entièrement lu dans le métro.
Marrant de retrouver dans cette collection un livre qui aurait eu largement sa place dans la collection blanche. Les idées ont la vie dure, et Christopher Priest, écrivain de SF un jour, restera écrivain de SF. Whatever. Parce qu'il ne faut pas s'attendre à une débauche de SF ou de fantastique avec Une femme sans histoires, par l'auteur du déjà très bon Le prestige (vu le film entretemps, et c'est pas mal du tout, même si assez éloigné du bouquin, et beaucoup trop explicatif et spectaculaire). Ici, le fantastique se résume à une limite très floue entre la réalité et la fiction, avec laquelle Priest s'amuse comme un fou, notamment au travers du personnage de Gordon, à la fois malade mental (un peu à l'instar du personnage principal de Mon idée du plaisir de Will Self), deus ex machina et personnage fictif. Tout ça m'a agréablement rappelé Philip K. Dick bien sûr (une des sources d'inspiration de Priest, pour ce que j'en sais).

dimanche, mai 04, 2008

Un printemps sous terre - part one

En s'engageant dans l'allée, Frank vit la carcasse d'une Chevrolet Nova qui rouillait dans le jardin comme un vieux char d'assaut démoli, de l'herbe jusqu'au capot. Des jouets, pistolets et figurines de combattants en plastique décoloré étaient éparpillés sur la pelouse brune. La maison - une maison préfabriquée blanche des années cinquante - et sa cheminée penchaient un peu de côté. A gauche, une grange délabrée. A en juger par les lettres vertes peintes à la bombe sur la porte et formant les mots Interdit aux filles, elle avait été abandonnée aux enfants.


Pas grand chose à dire de ce plaisant recueil de nouvelles, Vous n'êtes pas seul ici par un jeune auteur (grrr, salaud !), Adam Haslett. Tranches de vies américaines (mais pas que , si ma mémoire est bonne), dans la lignée d'un Raymond Carver ou d'un Brady Udall. Un auteur à suivre sur le format long.



A suivre...

samedi, mai 03, 2008

(Toujours) occupé !

C'est bizarre cette fixette sur le japonais. Personne ne parle espagnol ? Pas moi en tout cas. Si une bonne âme avait l'obligence de traduire...
Donc l'autre soir, Pink Tv (oui, je ne me suis pas encore désabonné) a diffusé un Falcon de base, doublé en espagnol. Je me suis dis, faut enregistrer ça, pour la postérité. Ca sert de toujours avoir un magnétoscope. Mais bon là, c'était le lendemain matin, il faisait beau, je venais de me lever. Donc ce n'est pas de la pizza, c'est mon petit dèj spécial glande de vacances, soit Nutella sur pain de mie grillé.
Et oui, je fais ce que je veux avec mes jambes, un jour je vous montrerai comment j'arrive bien à les mettre derrière la tête.
Mon sweat vert acheté au AA de tataland, je ne le quitte déjà plus, et était-ce 40€ qu'il m'a couté ? J'ai oublié. Et je ne me rappelle plus non plus du prix du marcel acheté aussi chez AA, et qui me va hyper bien.
Puisque vous avez été sages, je vous mets des bouts du bétisier, vous en retrouverez plein dans les bonus de mon DVD "best-of" qui sort bientôt (19,99€ dans toutes les bonnes fnuck), ça va être génial, guettez mon futur passage chez Arthur.





Sinon, je suis mort 376 fois en Mario et 311 fois en Luigi dans Super Mario Galaxy. Qui dit mieux ?

jeudi, mai 01, 2008

Occupé !

Je suis toujours là, toujours en vacances, et toujours débordant d'activités. D'ailleurs j'y retourne. Des bises à tous.



Un jour ici-même : mes folles aventures parisiennes...

mardi, avril 15, 2008

Je suis fainéant

Je reviens. A nouveau.
Alors je n'ai pas grand chose à raconter en ce moment, et puis je travaille (cough cough) trop, et quand je ne travaille pas, je mange, histoire d'entretenir mon gras et de compenser le sevrage de ma dose quotidienne d'anti-dépresseurs.
Comme je n'écris pas, je lis Planetary (ouah !), regarde une tétrachiée de mauvais films ou de séries anglaises, ou joue à Mario Kart (mes collègues chéries me traitent d'ado attardé).
La bonne nouvelle, c'est que je débarque à la capitale ce vendredi, pour une semaine. Espérez, chère(s) fan(s) éplorée(s), que ce changement d'environnement sera bénéfique à ma fréquence d'écriture. Comme j'ai un avis surtout, y a deux trois trucs qui me trottent dans la tête, genre parler sexe ou travail, mais faute de temps... Foutue vie.
Au programme de cette semaine parisienne : garder Chachat, jouer au touriste et faire des photos, voir des gens, des expos, prendre le métro, aller nager, au ciné, faire les boutiques, baiser (non, j'déconne). Bref, rien. Toutes les propositions à ne rien faire à plusieurs sont les bienvenues et seront étudiées avec le plus grand sérieux.

A suivre...

mercredi, avril 09, 2008

Dis-moi ce qu'il y a dans ta bibliothèque, je te dirai si tu es bordélique

Gorgeous Rod, en plus d'avoir le dernier salon où l'on cause entre gens cultivés, il a des fois des idées de génie, comme photographier ses livres. Bon c'était une chaîne à la base, mais pour une fois qu'il joue les briseurs de chaînes sans me refiler ce fardeau, je me réjouis. En plus, j'adore mes bouquins, et mes bibliothèques Ikea.
Ce qui nous donne de haut en bas et de gauche à droite, et dans un léger désordre parce que je me suis planté lors du chargement des photos, et que j'ai eu la flemme de recommencer :

Ici les plus récemment lus, c'est un peu le fouilli, ça commence à dégueuler. Dans un coin, les Bradbury de ma jeunesse, en Présence du Futur, avec ces superbes couv' que j'adorais. Collection aujourd'hui disparue.

Tout Maupin, les 22 tomes (pour l'instant) de 20th century boy. En-dessous l'intégrale de The Sandman de Neil Gaiman, et le Journal de Fabrice Néaud, comme tout bon pédé qui se respecte. En bas, la quasi intégrale d'Isaac Asimov, souvenir de ma jeunesse de geek fan de SF.

Du Goossens, du Thédore Poussin, du Spirou et Fantasio, du Trondheim, du Larcenet et l'Ascension du Haut-Mal. Et tout un tas de classiques américains, Watchmen, V pour Vendetta, Dark Knight, Cages, Miracleman, Give Me Liberty, Runaways pour le plus récent.

L'intégrale en VHS de Twin PEaks. C'est méga collector de nos jours. Dire qu'il y a des gens qui ne connaissait même pas l'identité de Bob. Et dessous, tous mes Philip K. Dick. Il m'en manque quelques-uns.

Ici, ce sont des livres plus anciens, alors c'est classé par genre/auteur. Ellroy et les polars, Bret Easton Ellis, Poe et Boris Vian. Les romans, de John Irving à Forster, et en bas, les piles de vieux Inrocks que je ne me suis pas encore résolu à jeter.

Des piles de comics lus ou à lire. Les très bons All-Star Superman et The Walking Dead, le X-Force de Milligan & Allred, et surtout les Seven Soldiers of Victory de Grant Morrison. Dont je parlerai un jour. Sans doute. Peut-être.

Et pour finir, les piles à coté de ma table de nuit. Encore du Spirou, more comics books, le 1974 de David Peace. Coincée quelque part, ma DS, des jeux vidéos, et même une bouteille de gel à cul qui n'a pas servi depuis le 13 Août 1993, je m'en rappelle encore comme si c'était hier, mais j'ai pas le temps de baiser avec tous ces bouquins que j'ai à lire. Faut que je vérifie la date de péremption.

Demain, rien, je bouquine...

mardi, avril 08, 2008

La pensée du soir

Mon cake ozolives a été un franc succès pendant l'apéro déjeunatoire pantagruélique de ce midi. L'heureux cuisinier a encore pris trois kilos et a eu des renvois de fromages tout l'après-midi, je suis classe moi ce soir. Bien sûr j'avais oublié mon appareil photo pour immortaliser cet instant. Voilà, c'était la pensée du soir bonsoir.

Deuxième amendement

Je reviens, à la demande pressante d'une fan, mais sans doute pas ce soir, il est tard, je devrais déjà être couché en train de lire The Unfunnies ou Vous n'êtes pas seul ici, tu te rends compte je n'ai même pas fait de partie de Shadow of the Colossus ce soir, à peine eu le temps de voir le dernier South Park c'est toujours autant débile j'adore, en plus je n'ai rien à dire, j'ai broyé du noir ce week-end, je crois que c'est Sa raison d'être qui m'a foutu le moral à zéro, faudrait que j'en dise tout le mal que j'en pense ça serait drôle, j'en ai profité pour regardé plein de films débiles, j'ai même réussi à trouver Diane Kruger bonne actrice c'est dire s'ils étaient nuls, oh et puis pour couronner le week-end, j'ai cauchemardé ce matin, à l'heure de se réveiller, un truc pas possible, comme quoi je vivais dans une espèce de foyer, une chambre à quatre avec ma fayotte de soeur toujours prompte à se lever la première et à monopoliser la salle de bains et j'attendais mon tour, la radio beuglait la musique pourrave de Nova, et ma mère me disait de me presser sauf qu'elle avait jeté toutes mes fringues, mes slips aussieboum et mes tshirts, et en remplacement elle m'avait acheté des trucs atroces, rouges et noirs, et c'est là que je me suis réveillé en criant. Et quand même dans mon demi-sommeil cauchemardeux, j'ai eu le temps d'entendre que Charlton Heston était mort, et ça fait plaisir pour un lundi matin de savoir que même les crevures finissent par casser leur pipe.



Demain, je vous raconterai comment le cake aux olives que j'ai fait ce soir il était trop bon.

lundi, mars 31, 2008

Non à la pornographie

Je suis très inquiet*.
La France connaît une montée de violence sexuelle sans précédent. Pas un jour ne s'écoule sans que soit découverte une nouvelle affaire d'abus sexuel, viol ou pédophilie.
Pourtant je constate avec douleur que les mesures de prévention les plus élémentaires sont négligées. En effet, de nombreuses études prouvent qu'un lien étroit existe entre pornographie et criminalité sexuelle. Trop souvent, les violeurs et les pédophiles s'inspirent directement de scénarios vus dans des magazines ou des vidéos pornographiques.
De plus, les adolescents s'abreuvent aujourd'hui en masse de pornographie, et celle-ci devient toujours plus vile ; des passions monstrueuses envahissent leur âme. Pour les adolescents déréglés, aucune règle ne doit brider leurs vices brutaux.
Pensez-vous que les vidéos pornographiques, qui contiennent en moyenne 2,6 scènes d'agression sexuelle, contribuent à la banalisation du viol ?
Pensez-vous que les enfants et les adolescents consommateurs de magazines ou de cassettes vidéos représentant des perversions sexuelles brutales finissent par trouver normales et acceptables les pratiques qu'ils voient ?
Pensez-vous qu'il soit urgent de mettre les responsables politiques face à leur responsabilité en leur demandant de mettre fin à la dictature de l'industrie pornographique ?
Pensez-vous que les citoyens conscients du danger de la pornographie doivent s'allier pour défendre les femmes, les enfants et les familles ?




J'avais aucune idée de quoi dire. Heureusement que j'ai des copines mère de famille pour recevoir la prose d'associations cathos intégristes qui luttent pour le salut spirituel de nos chères têtes blondes et la défense de la famille, du travail et de la patrie. En plus les dons sont déductibles des impots.

* Le genre est d'origine.

A suivre...